Kivn est une initiative portée en solo par Nicolas Berger, ancien conducteur de travaux. Pas de commercial qui vend, pas de chef de projet qui rassure, pas d'équipe offshore. La personne qui signe le devis est celle qui construit les agents, forme vos équipes — et a passé six ans à conduire des chantiers.
Ancien conducteur de travaux, basé en France. Six ans de conduite de chantiers en second œuvre, pour des clients particuliers et professionnels : gestion du devis à la livraison, suivi budgétaire jusqu'à 1,5 M€, coordination de sous-traitants tous corps d'état. En parallèle, travail sur l'IA générative appliquée au bâtiment depuis l'arrivée des LLM grand public — concrétisé par la conception d'une application web de 46 assistants IA spécialisés bâtiment (DTU, DPE, chiffrage, analyse de CCTP), puis par Kivn.
Pourquoi le verticale BET / ingénierie ? Parce que c'est un secteur où les outils métier traitent les chantiers, pas l'intelligence. Les cabinets d'ingénierie français ont des ingénieurs brillants qui passent 30-40 % de leur temps sur des tâches administratives (CR, CCTP, mémoires AO, veille). Il y a là un gisement mesurable, une population homogène (une petite centaine de cabinets cibles), et une absence quasi-totale d'offre IA dédiée. Un créneau clair.
Et parce que je viens du terrain. Six ans à produire des devis, des plannings et des comptes rendus de chantier m'ont montré exactement où les heures se perdent. Les deux agents opérationnels de Kivn — synthèse de CCTP et comptes rendus de chantier — traitent des tâches que j'ai faites moi-même pendant des années, pas des cas d'usage imaginés en bureau.
Pourquoi en solo ? Pour rester proche de la technique, livrer vite, et facturer juste. Une agence de 15 personnes vendrait les mêmes prestations deux à trois fois plus cher pour couvrir ses coûts de structure. Kivn assume le format "un artisan", avec les limites de capacité que ça impose (3 cabinets pilotes maximum en 2026, pas plus).
Phase de lancement. 2 agents opérationnels (CR chantier, CCTP). 8 agents en roadmap 2026. Aucun cabinet encore livré — les pilotes sont ouverts.
Claude (Anthropic) ou GPT (OpenAI) selon le cas. Python / Node. Infrastructure Vercel, hébergement UE. Intégrations Office 365, SharePoint, BIM selon besoin.
France. Interventions principales en visio, avec 1 à 2 journées sur site par projet (audit initial, formation). Tous les cabinets français accessibles.
Packages à prix affichés (POC 8 k€ à Transformation 80 k€), aucune commission, aucune rétrocession, aucun partenariat éditeur qui biaiserait le conseil.
Kivn, c'est K, V, N — les initiales des trois personnes pour qui je construis ce cabinet. Le « i » au milieu n'est pas décoratif : il relie les trois lettres, comme cette structure relie mes savoir-faire et ma famille.
Ce n'est pas une marque inventée autour d'une table à la recherche d'un slogan. C'est une signature. Un rappel permanent du pourquoi — la raison qui fait que je me lève tôt pour livrer bien, même quand c'est difficile. Quand un prospect me demande la provenance du nom, je la raconte. Elle n'est pas cachée, elle est le socle.
Parce que 2026 est le moment où l'IA générative passe du gadget au déploiement sérieux dans les PME de services. Les cabinets qui intègrent cette couche cette année prendront une avance structurelle sur ceux qui attendent. Et parce qu'à titre personnel, je cherche à construire quelque chose d'utile et durable sur un secteur que je respecte — l'ingénierie française, qui porte les infrastructures, les bâtiments, la transition énergétique.
Si vous dirigez un cabinet d'ingénierie ou de maîtrise d'œuvre et que vous voulez comprendre concrètement ce que l'IA peut vous apporter, le meilleur moyen reste un RDV visio 30 minutes. Aucun engagement, aucune vente agressive. On parle de votre cabinet, je vous montre 2 agents en action sur vos propres documents, et vous repartez avec une idée claire de ce qui marche (ou pas) pour vous.